samedi 8 août 2009

PANNA COTTA à la verveine et compotée d'abricot


Encore une panna cotta... Cette fois-ci, c'est une panna cotta à la verveine avec une compotée d'abricot :
Pour 8/10 personnes :
Pour les panna cottas :
- 1 litre de crème entière liquide
- 1 poignet de verveine (ici fraîche mais vous pouvez utiliser de la verveine séchée aussi)
- 4 cuillères à soupe de sucre en poudre (ou plus selon vos goûts)
- 4 feuilles de gélatine
Pour la compotée d'abricot :
- 1 douzaine d'abricots bien mûrs et parfumés
- 4 cuillères à soupe de sucre en poudre(ou plus si les abricots manquent de sucre et sont trop acides)
- 1 noix de beurre
Rincer les abricots puis les dénoyauter et les couper en 4. Faire chauffer une poêle et y faire fondre le beurre. Ajouter les abricots puis saupoudrer de sucre harmonieusement. Poêler les abricots jusqu'à ce qu'ils caramélisent et deviennent fondants. Goûter et ajouter du sucre si besoin.
Mixer le tout et laisser refroidir.
Chauffer la crème dans une casserole. Ajouter le sucre. Lorsque la crème atteint l'ébullition, ajouter les feuilles de verveine puis laisser infuser une dizaine de minutes.
Pendant ce temps, tremper 4 feuilles de gélatine dans un grand saladier d'eau froide. Lorsqu'elles sont bien ramollies, les presser afin s'en extraire un maximum d'eau.
Ôter les feuilles de verveine de la crème et la reporter à ébullition puis ajouter une à une les feuilles de gélatine en mélangeant.

Verser la panna cotta dans des ramequins adéquats (ici pot de yaourt en verre) puis laisser la prendre au frigo au moins 5 heures.
Lorsque elles ont gélifiées, mettre de la compotée d'abricots sur le dessus de chaque panna cotta.
Réserver au frigo.
Comme vous le voyez sur les photos, j'ai servi cette panna cotta accompagnée d'un macaron et d'un morceau de nougat. Pour la recette des macarons, c'est ICI et pour celle du nougat tendre (auquel j'ai rajouté des cranberries séchées) c'est ICI

lundi 3 août 2009

RISOTTO au PARMESAN et CREVETTES FLAMBéES au PORTO

Voici une recette qui tient au corps pour ce lundi 3 Août bien chaud... C'est juste pour que vous n'ayez pas faim les quelques prochains jours car flo et mimolette prennent quelques jours. Moi je vais avec Ludi et ma nièce cacahuète, voir Ana, Rose et Mathieu. Quant à Mimolette, vous devez vous en douter, elle monte la garde à la maison... Sa stratégie : rester sur le lit et tendre une voir deux oreilles... A bientôt !

Pour 4 personnes :
- 1 oignon
- riz arborio (pour risotto)
- 25 cl de vin blanc sec
- 1 l de bouillon
- 1 petit verre de parmesan en poudre (à vous de le mettre en poudre. Cela aura bien plus de saveur que du parmesan en poudre acheté tout prêt)
- 4 cuillères à soupe de crème liquide entière
- 12 grosses crevettes
- 1/2 verre de porto
- 2-3 brins de persil
- 1 gousse d'ail
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive fruitée

Peler et ciseler finement l'oignon. Déposer 2 cuillères à soupe d'huile dans une poêle et chauffer. Faire suer l'oignon et lorsqu'il devient translucide, répartir le riz dans la poêle et bien mélanger afin de bien nacrer le riz (c'est à dire de le rendre bien brillant, bien enrober d'huile). Déglacer au vin blanc. Quand l'alcool du vin s'est évaporé (c'est à dire lorsque le nez au dessus de la poêle, cela ne pique plus ;-)), ajouter un peu de bouillon de manière à recouvrir le riz sans le noyer et remuer. Laisser sur feu moyen. Quand le bouillon est quasiment évaporé, en reverser sur le riz, mélanger et laisser évaporer puis répéter l'opération jusqu'à ce que le riz soit presque cuit.
Ajouter le parmesan, la crème, rectifier l'assaisonnement et bien mélanger pour que le risotto soit bien crémeux.
Hacher finement l'ail et le persil.
Chauffer 1 cuillère à soupe d'huile d'olive dans une poêle. Lorsqu'elle est chaude, y poêler les crevettes. Ajouter le porto et flamber. Finir en ajoutant l'ail et le persil haché, sel et poivre.
Bon appétit.

Photos de Natte

samedi 1 août 2009

CARPACCIO de NOIX de SAINT-JACQUES et SALICORNE


Une petite entrée toute fraîche, légère. La saison de la noix de Saint-Jacques sur les côtes françaises est finie mais, pour cette recette, j'ai utilisée des noix de Saint-Jacques congelées de chez Picard (pêche française) plutôt que d'en acheter des fraîches du bout du monde.
La salicorne, ou "haricot vert de la mer" est un légume ancien marin qui pousse dans la terre salée aux abords des océans ou des mers et se mange crue ou cuite à l'anglaise (sans sel puisqu'elle en contient déjà pas mal). Lorsqu'elle est bien fraîche, elle a un léger goût iodé et il est préférable de la manger en début de saison (mai-juin).

Pour cette recette et pour 4 personnes il vous faut :
- 12 à 15 noix de Saint-Jacques (selon la grosseur)
- 1 demi citron
- 6 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 200 gr de salicorne fraîche (poissonnier)
- 3 cuillères à soupe de vinaigrette maison
- 1 gros artichaut (ou 2 petits)
- 1 belle tomate bien mûre
- sel fin et poivre du moulin

Chauffer de l'eau dans une grande casserole et lorsqu'elle bout, y jeter la salicorne nettoyée et rincée préalablement, pour 3 minutes environ après la reprise de l'ébullition.
Égoutter et mettre la salicorne dans un grand saladier rempli d'eau et de glaçons pour stopper la cuisson et surtout pour qu'elle reste vient verte et fixer la chlorophylle.
Réserver au frais.
Cuire l'artichaut à la vapeur (15 minutes). L'effeuiller et n'en garder que le coeur.
Ébouillanter 5 à 10 secondes la tomate et la peler pour ensuite la couper en quartier et l'épépiner.
Tailler la chair de tomate et le coeur d'artichaut en brunoise. Réserver au frais.
Avec les doigts, ôter le corail et le nerf autour des noix de Saint-Jacques. Réserver au frais.

Une petite demie heure avant de dresser, mettre 3 cuillères à soupe d'huile d'olive, le jus d'un quart de citron, du sel et du poivre dans le fond d'un plat.
Tailler les noix de Saint-Jacques en fines tranches au couteau et les répartir dans le fond du plat. Ajouter sur le dessus 3 cuillères à soupe d'huile d'olive et l'autre quart de jus de citron. Saler et poivrer légèrement et laisser mariner un quart d'heure. Assaisonner la salicorne avec la vinaigrette et bien mélanger.
Au moment du dressage, disposer une petite poignée de salicorne au centre de l'assiette. Entourer celle-ci d'une couronne de noix de Saint-Jacques et parsemer d'un peu de brunoise d'artichaut et tomate juste salée.


jeudi 30 juillet 2009

LA PAILLOTE BAMBOU

Lors de notre escapade montpelliérenne, Ludivine et moi sommes allés nous la "péter"... Dimanche, tout juste avant midi, après notre dernier plouf à la piscine de l'hôtel, on voulait manger... Manger oui mais quitte à être au bord de la mer, on voulait surtout, bien manger, boire de la piña colada les pieds dans le sable et les grosses lunettes de soleil sur le nez, regarder les avions publicitaires dans le ciel avec le maillot dessous les habits... Le tout avant de faire maximum 16 pas pour aller se baigner. Ayant bien détaillé nos envies pour le déjeuner dominical à une employée de l'hôtel, elle nous conseilla "La Paillote Bambou" au Grand Travers à la Grande Motte.
Bon, là sur le coup, la "Paillote Bambou" ça sonne...comment dire... bizarre à nos oreilles... Avec un nom pareil, nous on se demande s'il ne s'agit pas d'une caravane repeinte en trompe l'oeil de bambou, sur une route prés de la plage, servant des barquettes de frites mayo/ketchup et le tout servi un parasol Ice Tea... Non, rien, je n'ai rien contre la barquette de frites made in caravane... au contraire mais pas ce dimanche avec Ludi... Bref, on y va quand même... De toute façon on ne connaît pas le coin, on ne s'est pas renseigné avant et on a quand même bien expliqué à la jeune femme de l'hôtel ce qu'on voulait... Alors on croise les doigts, même si on voulait rien faire ce dimanche... on croise les doigts, on roule un peu, on se gare (et comme d'habitude, malgré l'interminable brochette de voitures garées sur le côté, ma chance et moi on trouve une place pour la 306 de Ludi tout juste quasiment devant la "paillote").
On emprunte un chemin de planches posées sur le sable, on entre dans la paillote...

Et là, sous nos yeux, un endroit au design contemporain, aux lignes droites, pures, graphiques... à notre droite les tables de restaurant, à gauche un bar central tout blanc massif, et au fond, oui là, tout plein dans la face, juste derrière les matelas blanc, la MER.

Nous sommes accueillis par une charmante hôtesse qui nous place sur la terrasse... Les pieds dans le sable...
Pina colada à l'apéritif puis nous commandons.

Pour moi ce sera un carpaccio de magret à la graine de moutarde, queues de gambas en entrée.
Très bon. Juste un peu trop de graines de moutarde à mon goût qui cache un peu le goût du canard cru que j'aime tant.

Pour ludivine, un taboulé et son demi homard... Elle s'est régalée.

Pour poursuivre j'ai pris un filet de boeuf, os à moelle et émulsion de cacahuètes. Un délice... juste, franc... J'ai beaucoup aimé.

Hélas, sous la chaleur, je n'avais plus de place pour un dessert... Je m'en voulais presque... Moi qui suis tant "sucré"... Caler comme ça... alors que l'entrée et le plat prédisaient d'un dessert délicieux... j'en étais presque frustrée...
Ayant beaucoup aimé ce que j'ai mangé, je me suis renseigné sur la toile, sur le chef de ce restaurant. Il s'appelle Laurent Arrazat et a déjà travaillé 3 ans dans les cuisines des célèbres jumeaux Pourcel, crée son propre restaurant à 34 ans à peine. J'ai aimé sa cuisine.
La Paillote Bambou est un lieu que je recommande. On y mange très bien. Le lieu est reposant et chargé d'exotisme. Si vous souhaitez profiter des transats de sa plage privée, je vous conseille de réserver car le lieu m'a l'air plus qu'apprécié. La "paillote" m'a paru, de prime abord, un poil trop "branchouille" mais on s'y sent très bien même si on ne l'est pas...
Ah puis j'oubliais, le plouf après le repas dans les vagues méditerranéennes que je n'avais pas goûté depuis plus de 9 années, a fait ressurgir en moi un de ces paquets de souvenirs enfantins.... Notamment une chorégraphie toute singulière et qui m'est propre, dans l'eau sur un air "aboudouflish, aboudouflash ! !"... dont je ne m'étais pas rappeler depuis au moins la dernière fois que je l'ai faite (voulant faire ma Muriel Hermine dont j'étais grande fan à l'époque) c'est à dire il y a environ 20 ans...

mardi 28 juillet 2009

HôTEL LA MAISON BLANCHE

Au programme du dernier week-end, petite escapade dans l'Hérault. La raison de cette escapade : fêter pour la deuxième fois les 30 ans d'élé (alias tutut') une de mes poulettes.
Le rendez-vous était pris depuis quelques temps et nous voilà, ludivine et moi, partant pour la route des vacances le temps d'un week-end...
A Montpellier, nous avons dormi dans un hôtel déniché sur le web qui s'appelle "La Maison Blanche".
Les hauts murs entourant l'hôtel protègent un petit parc classé à l'intérieur duquel se dévoile une très intime piscine ainsi que deux volières peuplées d'oiseaux exotiques, une mare, un charmant restaurant et par-ci, par-là, une table ou deux, un banc, trois chaises ou quatre... juste de quoi se reposer, lire un livre, papoter, se promener, se baigner ou ne rien faire.
Le parc est une halte du temps, un petit paradis...
Un eden méditerranéen cachant une superbe bâtisse blanche en bois à l'esprit colonial de Louisane.
On se croirait à la Nouvelle-Orléans. On s'attendrait presque même à croiser Sidney Bechet entre deux passages ombragés ou à voir Louis Amstrong se balançant sur un rocking-chair d'une des terrasse des chambres. Certaines chambres sont dotées d'agréables terrasses ; les 2 suites en ont même chacune une privative.

Quant aux chambres, elles sont, hélas, un peu vieillottes. Quel dommage ! ! Le charme du lieu, le parc, même si centenaire, et la bâtisse coloniale ne laissent pas du tout présager d'une chambre à la moquette trop vieille, d'un lambris saumon ringard, d'une salle bain entretenue mais trop vieille, d'une ensemble général qui aurait bien besoin d'un bon petit coup de peinture...
Sur le coup, on ne voyait plus que ça... La chambre... enfin surtout tous les défauts de la chambre. Nous sommes allés faire un plouf dans la piscine et bronzer sur les transats au milieu du parc et petit à petit, le charme a repris... L'aura du lieu a vite repris le pas sur les mauvaises impressions de la chambre (compte tenu du prix de la chambre double avec terrasse vue sur le parc 116 euros).
Le lieu est magnifique, la bâtisse de l'hôtel est superbe et globalement, je le trouve, du fait de l'aspect un peu vieillot et défraîchi des chambres, un peu trop cher.

vendredi 24 juillet 2009

BIG TOMATA

Audrey de la Petite popotte d'Audrey organise un concours.... un é-n-o-r-m-e concours même... Pour en savoir plus, pour y participer.... cliquez ICI

Et puis flo et mimolette participe aussi à un autre concours... de tomate... encore

mercredi 22 juillet 2009

PASTILLA MAROCAINE au PIGEON


La "bastilla" de pigeon... C'est comme ça qu'on dit au Maroc... C'est que qu'il me dit mon chéri... Et puis, il rajoute : "Celle de ma mère.....mmmmmmmmmiiiaaammmmm... c'est vraiment la meilleure..." bon, pour moi, là, je pars au quart de tour... ça c'est du challenge... du pur, du dur... le dîner presque parfait devant les 3 chefs à côté c'est de la gnognotte ! ! ! Moi la pastilla, j'en ai fait une fois... au pigeon... aussi ouf ! ! c'est déjà ça... alors j'ai acheté de beaux pigeons et deux ou trois autre choses et je me suis appliquée, j'ai fait MA pastilla...
Résultat (dixit mon amoureux) :
- "celle de ma mère c'est 10/10 mais la tienne elle a bien 8/10".
Vous risquez de croire que je commence à aimer ça qu'on me note en cuisine mais non, non, non, que ninni... Par contre, pas peu fière de ma note quand même :-)
Les ingrédients pour 4 personnes (en entrée ou petits appétits à mon avis) :
- 2 oignons petits (ou 1 gros)
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 2 pigeons PAC (Prêts À Cuire)
- 2 oeufs
- 1 cuillère à café de cannelle
- 1 petit bouquet de coriandre
- 125 gr d'amandes hachées
- 3 cuillères à soupe de sucre rases
- 1/2 litre d'eau (environ. Cela dépendra de votre contenant).
- 5 feuilles de brick rondes
- 30 gr de beurre fondu

1 pinceau

Peler et émincer finement l'oignon. Chauffer l'huile dans une sauteuse ou un petit fait-tout puis y faire suer l'oignon. Lorsqu'il est translucide, ajouter les pigeons. Les saisir afin qu'ils dorent puis ajouter la cannelle, la coriandre finement hachée ainsi que 2 cuillères à soupe de sucre.
Recouvrir d'eau et laisser mijoter une petite heure en feu moyen (petit frémissement) à demi couvert.
Ôter les pigeons du fait-tout et continuer de chauffer les oignons et l'eau jusqu'à ce qu'il n'y est presque plus d'eau de cuisson.
Dépiauter la chair des pigeons avec les doigts et l'effiler. Ajouter les oignons aux épices, mélanger puis réserver.
Cuire les oeufs dans de l'eau bouillante pendant 10 minutes puis les écaler. Hacher les oeufs en brunoise et ajouter au mélange chair de pigeon et oignons.
Faire dorer sur feu vif et dans une poêle anti-adhésive à sec, les amandes hachées afin d'en exalter les saveurs grâce à la réaction de Maillard (là je ne fais pas la kakou savante, c'est juste que je l'ai appris au CAP Cuisine et je trouve cela drôlement intéressant ;-))
Débarrasser dans un récipient et ajouter une cuillère à soupe de sucre. Réserver.
Dans un moule d'environ 23 cm de diamètre, superposer 4 feuilles de brick préalablement beurrées à l'aide du pinceau, en les disposant en rosace qui se chevauchent au centre du moule et tout en laissant le tiers environ des feuilles de brick dépasser du moule.
Tapisser de mélange de pigeons, oignons et oeufs sur le fond de la pastilla puis ajouter les amandes torréfiées.
Refermer les feuilles de brick sur elles-mêmes au centre de la pastilla. Ajouter du beurre fondu généreusement. Tailler la dernière feuille de brick en cercle au dimension du moule et la déposer sur le dessus de la pastilla. La beurrer avec le pinceau.

Avant de déguster, préchauffer le four à 180°C puis chauffer la pastilla 10 minutes d'un côté puis la retourner et la chauffer encore une dizaine de minutes. Déguster chaud.
Dans la tradition marocaine on décore la pastilla avec du sucre glace.


dimanche 19 juillet 2009

MACARONS


La recette me vient de l'Atelier de Cuisine Gourmande
- 100 gr d'amande en poudre (le mieux, pour le goût est de les mettre en poudre soi-même dans un robot)
- 100 gr de sucre glace
- 30 gr de blanc d'oeuf

- 34 gr de blanc d'oeuf
- 20 gr d'eau
- 80 gr de sucre en poudre
- la pointe d'un couteau de colorant en poudre (ici : orange)
Mélanger la poudre d'amande et 100 gr de sucre glace. Tamiser puis ajouter 30 gr de blanc d'oeuf.
Dans une casserole, mettre 20 gr d'eau et 80 gr de sucre en poudre à chauffer. Cuire à 121°C (gros boulet)
Pendant ce temps, dans la cuve du robot, monter 34 gr de blanc d'oeuf en neige puis ajouter en filet, tout doucement le sirop lorsqu'il atteint la température de 121°C (entre 118°C et 121°C). Laisser le robot monter les blancs et le sirop jusqu'à complet refroidissement de la cuve métallique. Si vous souhaitez ajouter du colorant en poudre, c'est à ce moment là. La meringue ainsi obtenue s'appelle meringue italienne (afin de la différencier de la meringue française qui, elle est serré au sucre glace et poudre et non au sirop).
Une fois refroidie, incorporer la meringue italienne au mélange poudre d'amande+sucre+blanc d'oeuf délicatement à l'aide d'une maryse et de façon homogène.
Sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé et à l'aide d'une poche à douille, former des petits ronds en essayant de les faire tous de la même taille.
Faire cuire à 160°C (chaleur tournante) pendant 12 minutes (à tester selon votre four).

Conseil de Stephane (le pâtissier du Traiteur des Chimères) : attendre que les macarons soient complètement refroidis avant de les décoller du papier sulfurisé.
Ensuite, garnir de ganache, curd, confiture, crème... de votre choix et coller entre eux, deux par deux, pieds contre pieds, les macarons.
Les macarons sont bien meilleurs le lendemain.

mercredi 15 juillet 2009

LE DESSIN d'ETHEL


Flo et mimolette ont dégotté rien que vous, en avant première mondiale, la future plus grande artiste du monde entier et de l'univers... Vous ne la connaissez pas pour l'instant, mais l'avenir artistique d'Ethel est tout tracé... Regardez bien ce dessin qu'elle m'a fait et vous comprendrez de suite, les talents naissants qui se dégagent de la toile...
Tout ça juste pour te remercier Ethel de m'avoir fait ce si beau dessin.
Bisous à toi, ta maman, ton papa et ta future petite soeur.
P.S : ce dessin n'est pas à vendre ;-)

lundi 6 juillet 2009

FRUITS en HABIT du DIMANCHE


Fruits en habits du dimanche / Fraises en habit de chocolat blanc et coco. Cerises en habit de chocolat noir
Des petites bouchées à picorer, comme ci, comme ça, l'air de rien, entre copines.
Il vous faut :
- des fraises
- des cerises
- du chocolat blanc
- du chocolat noir
- de la noix de coco râpée
- des petites boules argentées (au rayon bonbons des grands supermarchés, juste à côté des dragées)

Pour les fraises en habit de chocolat blanc et coco, il suffit de faire fondre, soit au bain-marie, soit au micro-ondes, du chocolat blanc de couverture et de le mélanger avec de la noix de coco râpée. Laver puis équeuter les fraises délicatement et tremper dans le chocolat fondu mais pas chaud. Décorer d'une boule argentée.
Réserver dans un endroit bien frais et sec.
Pour les cerises en habit de chocolat noir, il suffit de faire fondre, soit au bain-marie, soit au micro-ondes, du chocolat noir de couverture. Laver puis équeuter les fraises délicatement et tremper dans le chocolat fondu mais pas chaud. Décorer d'une boule argentée.
Réserver dans un endroit bien frais et sec.
Déguster dans les 24 heures.
A tester très vite : la framboise en habit de chocolat au lait :-)

samedi 4 juillet 2009

VELOUTé d'HERBES au CHèVRE FRAIS


- 1 bouquet de roquette (environ 200 gr)
- 1 bouquet de cresson (environ 300 gr)
- 1 pomme de terre
- 1 oignon
- 2 morceaux de "bovin qui rigole" (vache qui rit)
- 80 gr de fromage de chèvre (type bûchette fraîche)
- 2 noix de beurre
Laver la roquette et le cresson. Effeuiller le cresson. Peler la pomme de terre. La couper en gros morceaux et la faire cuire dans une casserole d'eau froide jusqu'à ce que la lame d'un couteau planté dans la chair de la pomme de terre y pénètre aisément.
Peler et émincer l'oignon. Faire suer l'oignon dans un fait-tout avec une noix de beurre.
Lorsque l'oignon est translucide, baisser le feu et ajouter la roquette et le cresson. Cuire à peine 1-2 minutes en remuant et en prenant garde à ce que la roquette et le cresson restent bien verts puis ajouter un litre d'eau. Cuire une quinzaine de minutes après la reprise d'ébullition de l'eau. Ajouter la pomme de terre en morceaux. Mixer à l'aide d'une mixeur plongeant (ou girafe) puis ajouter la vache qui rit ainsi que le fromage de chèvre. Mixer à nouveau. Saler et poivrer selon vos goûts.
Au moment de servir, réchauffer le velouté en ajoutant une noix de beurre afin de le rendre bien brillant. (facultatif. surtout si vous ajoutez un filet d'huile d'olive pour la présentation...)
Concernant la présentation, j'ai disposé sur le velouté des pétales de fleurs hachées (notamment cette fameuse fleur que j'adore bien que pourvue d'une fort goût d'ail : l'agapanthe) puis de ciboulette ciselée et d'un filet d'huile à l'ail (léger)

mardi 30 juin 2009

flo et mimolette chez Libellulobar


Chaud ! ! ! Chaud ! ! ! Les cookies au MetM'S® et les Muffins à la banane et coeur de Nutella® sont tous chauds ! ! Ils sortent du four ! ! Euhhh... enfin, non, pas du four mais du frigo...euh non, plus, pas du frigo mais de SUR le frigo...
Flo et Mimolette ont dessiné des magnets pour le frigo chez LIBELLULOBAR.
Des magnets tout chouette... Des magnets qui s'achètent... Des magnets avec des recettes...
Deux magnets avec deux de nos recettes chouchous : les cookies aux MetM'S® et les Muffins à la banane et coeur de Nutella®.
Si vous vous voulez en acheter un ou deux ou juste les regarder de plus près ou en voir de pleins d'autres illustratrices, graphistes..., il faut cliquer : ICI

lundi 29 juin 2009

RETROUVAILLES et SALES GOSSES


Vendredi dernier, j'ai passé la soirée avec Laurent et Sandrine, deux des quatre autres candidats de L'émission d'Un Dîner Presque Parfait (du 1er passage en Mars 2008). Nous avons d'abord pris l'apéritif "Chai Vincent" (http://www.pilipili.com/toulouse/boutique/cuisine/chai-vincent) puis, suivant les conseils de Laurent, nous sommes allés manger chez "Les Sales Gosses".
Que ce soit au niveau de la déco, de la carte ou de l'accueil, Les Sales Gosses ont réussi leur examen avec mention Très Bien. Dès l'entrée on est surpris et ravi de voir s'étendre sous nos pieds une marelle qui jonche le sol. Le cadre du restaurant reprend l'ensemble des codes scolaires qui sont intégrés dans une déco très cours d'école. Les vins se déclinent sur un tableau noir où l'envie prend naissance au fil de la craie.

Le restaurant "Les Sales Gosses" propose une carte très actuelle, très "bonbec", "remember" et généreuse... Pour mieux comprendre, voici les plats proposés.

ENTRéES :
La crème brûlée de foie gras au gingembre confit (+2eur)
le tartare de daurade et de saumon a la mangue et a l'huile de vanille
les ravioles de crevettes et de crabe bouillon à la citronnelle( +2eur)
le gaspacho de tomates basilic et fraises poivrées
le cheesecake a la brousse de brebis et tomates confites
il était une fois une déclinaison de betterave
PLATS :
l'éminceé de magret sauce framboise balsamique
le carré d'agneau en croûte de parmesan et de fines herbes(+3eur)
les cannelonis a la ricotta et pesto destragon
Le tataki de boeuf mayonnaise au wasabi
Le suprême de poulet laqué a l'orangina
Le dos de cabillaud a la thai sorbet mangue
DESSERTS :
Le moelleux au coeur de mi-cho-ko
La mousse de mascarpone au nutella et cerises amarena
le chevre frais pané aux sesames
le gaspacho dananas sorbet citron vert et croquants coco
Le trio de glaces surprises (sup +1 eur)
La crème brûlée a la barbe a papa

Menu I (entrée-plat ou plat-dessert) - soir - 21,00 €
Menu II (entrée-plat-dessert) - soir - 24,00 €
7, rue de l'industrie
31000 Toulouse

Ce fût une jolie soirée et nous avons passé un très bon moment.

samedi 27 juin 2009

MAGDALENAS


Cette recette vient du dernier numéro "d'ELLE à TABLE" (n°64 mai/juin 2009). Leur dossier "évasion" nous amène à Valencia et on y trouve, entre paëlla et piquillos farcis, la recette de ces petites madeleines que j'adorai manger lorsque, petite, je partais en vacances non loin de la frontière espagnole ou que, plus grande, je goûtais avec Elsa, Jean et Joëlle sur la terrasse de la maison à Llança... Bons souvenirs de vacances en tout cas ces petites magdalenas.
Voici la recette (que j'ai faite semblable à celle du magazine) :
MAGDALENAS (12 madeleines) :
275 gr de farine
12 cl d'huile d'olive
180 gr de sucre et 20 gr pour saupoudrer
2 gros oeufs
1 yaourt
le zeste râpé d'un demi citron
5 cuillères à soupe de lait
1 cuillère à café de bicarbonate (ne retrouvant pas le mien dans mon placard trop rempli, j'ai mis 1/2 sachet de levure chimique)

Préchauffez le four à th. 6/180°C. Mélangez l'huile d'olive et le sucre, ajoutez les oeufs, le yaourt, le lait et le zeste râpé du citron. Battez le tout au mixeur. Dans un saladier, mélangez la farine et le bicarbonate et ajoutez-les à la préparation précédente. Versez dans des moules à muffins beurrés, saupoudrez d'un peu de sucre et mettez au four 20 min environ. La lame du couteau enfoncée dans les gâteaux doit ressortir sèche.

Voilà pour la recette du magazine. J'ai trouvé les magdalenas bien meilleures le lendemain.
J'en referai très vite en parfumant légèrement la pâte autrement qu'avec des zestes de citron.
Sûr de sûr et certain de certain, ces madeleines "espagnoles" sont vraiment bonnes ;-)

Pour les moules en papier décorés c'est ICI et ICI